Texte libre

 


Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)

Attention certaines photos ou commentaires sont susceptibles de choquer certaines personnes ! 

 


N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

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Vendredi 1 février 2008

Herbe, Wisdom weed, Kaya, Ganja, Kali, Sensie, Holliherb, Iley, The Grass, Jerusalem Bread, Sinsemilia, Collie, Lamsbread, Ishence, … autant d’appellations données par les rastas pour définir le cannabis.  Cet article n’a pas pour but de faire l’apologie d’une plante interdite dans nos pays mais d’essayer de comprendre comment et pourquoi, l’herbe dite « l’amie du pauvre » est aujourd’hui aussi encré dans la culture jamaïcaine.

 

Le cannabis de son petit nom latin « Cannabis Sativa » et communément appelé le chanvre indien serait né il y a IV millénaire avant notre ère  dans les steppes du Turkestan, ce qui correspond aujourd’hui à l’Asie centrale de l’ex-URSS et au Nord Ouest de la Chine. Encore de nos jours, l’herbacé continue de pousser naturellement dans ces régions. A l’époque, l’herbe était cultivée pour ses tiges donnant des fibres textiles, et les graines permettant la fabrication d’huile.

 

Oui mais alors, pourquoi les jamaïcains se sont t’ils retrouvés à faire pousser ? L’explication est simple, suite à l’abolition de l’esclavage en 1838, les anglais ont fait remplacé les esclaves africains par de la main d’œuvre indienne. Pour les indiens, la consommation de ganja est culturelle, ils l’utilisent lors de rituels religieux. Ils fument en l’honneur de la déesse Shiva, en lui adressant des prières en Hindi (le terme  « Jai » ! = Victoire ! lorsqu’ils prient est peut être à l’origine de l’adoption de « Jah » pour les rastas).

 

En 1894, une commission anglaise s’intéresse aux effets de la drogue et conclut dans son rapport qu’il n’y a aucune raison de l’interdire, vu qu’elle ne provoque ni violence ni rebellions dans le peuple, bien au contraire, il s’avère même que les hommes soient encore plus calme après consommation.  Les planteurs importent donc des bateaux remplis de weed, puis on découvre de nombreuses vertus à la plante verte : elle soigne les douleurs, elle est utilisée dans la fabrication de boisson tonique et comme épices dans les plats. Ils entreprennent donc la culture et la surnomme « l’amie du pauvre ».

 

Le gouvernement voyant que les pauvres s’étaient appropriés les cultures et le revenu apporté par l’herbe décide de proscrire la culture et la consommation du cannabis. Les mouvements opposés au gouvernement ont tout compris : les hommes sous l’emprise de la drogue parviennent à se soustraire de la mainmise de Babylon. En 1924, des lois sont votés mais rien n’y fait, Howell sur le pinnacle développe la culture et tout une marché autour de la ganja...

par Gismo publié dans : Culture Rasta
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Dimanche 7 octobre 2007
Il s’agit d’un groupe de ska new-yorkais, il voit le jour en 1991 à Brooklyn.
Leur musique est largement influencée par des styles tel que le blues, reggae, rocksteady.
Les musiciens qui compose ce groupe office également dans d’autres groupes tels que : Hepcat, Stubborn All-Stars, Agent 99, Leftöver Crack, David Hillyard and the Rocksteady 7.
En 1992 the Slackers enregistre leur premier opus « Do the Ska with the Slackers”.

En 1996, ils réalisent l’album « Better Late Than Never » chez Moon Records Dorren Shaffer (Skatalites) y aurait poussé la chansonnette.
Par la suite Victor Ruggiero (clavier et chant) et David Hillyard (saxophone) figure sur l’album « Life Won’t Wait » de Rancid. C’est comme ça que the Slackers atterit chez Hellcat Records le label de Tim Armstrong.
Un an plus tard, donc en 1997, the Slackers Sortent « Redlight » toujours sur Hellcat Records
Avec en guest Larry MacDonald, percussionniste de Toots & the Maytals et Melodians.
« The Questions » qui sortira un an plus tard va être l’album qui permettra au groupe de se rendre accessible au public d’outre-atlantique.
En 2001, ils sortent « Wasted Days » cet album enfoncera définitivement le clou, c’est alors pour eux ce qu’on pourrait appeler l’album de la maturité, un album parfait qui connaît alors un franc succès.

En 2003 ils attaquent encore une fois de plus belle et s’impose avec « Close My Eyes », une réaction au 11 septembre.
Après cela the slackers ne lèvent pas le pied et enchaîne les tournées dans le monde entier, il réaliseront également « Slackers and friends », un bœuf énorme entre potes, à écouter.
Leur dernier album en date est « Peculiar » sorti en 2006.
The Slackers, tournent à 150 concerts par an, ils ont une grosse préscence sénique et s’affirme, ils restent une référence en la matière incontestablement.




Line-Up

• Vic Ruggiero - synthé, chant
• Jay "Agent Jay" Nugent - guitare
• Dave Hillyard - saxophone
• Glen Pine - trombone
• Marcus Geard - guitare basse
• Ara Babajian - batterie



Discographie

• Do The Ska With The Slackers - 1992
• The Slackers - 1993
• Better Late Than Never - 1996
• Redlight - 1997
• The Question - 1998
• Before There Were Slackers There Were... - 1999
• Live at Ernesto's - 2000
• Wasted Days - 2001
• The Slackers and Friends - 2002
• Close My Eyes - 2003
• International War Criminal - 2004
• Upsettin' Ernesto's - 2004
• The Slackers/Pulley Split - 2004
• An Afternoon in Dub - 2005
• Slackness - 2005
• Slack in Japan - 2005
• Peculiar - 2006


Du son

http://youtube.com/watch?v=V8hnhw9e0s0
http://youtube.com/watch?v=rQA3fMhQ9_Q
http://youtube.com/watch?v=g22fTQetFLs
http://youtube.com/watch?v=vysd8AO6Mm0
http://youtube.com/watch?v=eMohDVaPjUY
http://youtube.com/watch?v=aFwCmxW2cbg&mode=related&search=
par SoulRebel publié dans : Biographies
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Dimanche 7 octobre 2007
Textes tirés d'une interview donnée par l'Empereur d'Ethiopie Hailé Sélassié Ier à Bill Mc Neil.

La Bible

En Ethiopie, nous avons une des plus anciennes versions de la Bible, mais quelque soit son ancienneté et en quelque langage qu'elle soit écrite, le mot demeure unique et prend la même signification. Le mot dépasse les frontières de tous les empires et toutes les conceptions de race. Il est éternel.

Vous vous rappelez certainement tous avoir lu dans les actes des apôtres comment Philippe a baptisé le fonctionnaire éthiopien. Nous reconnaissons cet homme comme le premier Ethiopien à avoir suivi les enseignements du Christ et depuis ce jour le nom de Dieu n'a cessé de grandir dans le coeur des Ethiopiens.

Pour ma part, j'ai appri à apprécier la Bible dès mon plus jeune âge, et mon amour pour elle n'a cessé de croître au fil du temps. Même au coeur de problèmes, j'y ai trouvé une source de confort infini.

« Venez tous à moi, vous qui travaillez dur et qui êtes lourdement chargés, je vous apporterais le repos. »

Qui peut résister à une telle invitation si pleine de compation ?

Grâce à ces expériences personnelles sur les bienfaits de la Bible, j'ai pensé que tous mes compatriotes devraient également pouvoir partager cette grande bénédiction. Et qu'en lisant la Bible, ils pourraient trouver leurs propres vérités.

Par conséquent, nous avons fait une traduction à partir des anciens écrits, dans un langage que les jeunes et les vieux parlent et comprennent. De nos jours, l'Homme voit tous ses espoirs et aspirations partir en miettes ; il est perplexe et ne sait pas vers où il dérive. Il doit se rendre compte que la Bible est un refuge et le point de ralliement de toute l'humanité.

En elle, l'Homme trouvera la solution à ses difficultés du moment, et des conseils pour ses actes à venir. A moins qu'il n'accepte consciemment la Bible et son grand message, il ne pourra pas espérer le salut. Pour ma part, je rends gloire à la Bible.


Lire et étudier la bible

A une personne qui ne reconnaît pas le Christ, je dirais que pour la première fois il est nécessaire de faire confiance en la toute puissance. L'amour est indispensable à la bonne conduite, de la manière dont nous l'a enseignée la Bible. Je ne saurais que lui conseiller de lire et d'étudier la Bible.

Je lui conseillerais également de tenir compte de la connaissance séculaire.
Plus il en connaitra, plus il comprendra ses besoins. Le besoin d'un bon créateur et le besoin de salut
aussi celui de vivre une vie en paix sur la terre.

Je lui conseillerais également d'apprendre et de penser par lui même des moyens avec lesquels il va servir le seigneur.
Grace à cette pensée et cette manière d'agir, il trouvera inévitablement la voie pour servir ses proches. C'est sa conduite qui determinera sa foi.

Si les chrétiens agissent en ce sens, si nous nous consacrons à cette tâche fondamentale, alors, ils connaitront un monde paisible et seront sûr de ne pas transgresser la volonté et les commandements de Dieu.


Question de Bill Mc Neil

>> Il y a sur terre des millions de chrétiens qui pensent que Sa Majesté Impériale est la réincarnation de Jésus christ ...


Oui, j'ai entendu parler de cette idée et j'ai aussi rencontré quelques rastafariens.
Je leur ai clairement dit que je n'étais qu'un homme, que j'étais un mortel ! Et, que je serais bientôt remplacé par la nouvelle génération.

Ils ne devraient pas faire cette erreur en supposant ou feignant que l'être humain émane d'une divinité.

par Mkyjah publié dans : Culture Rasta
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Dimanche 7 octobre 2007

LMS

Les LMS font partie de la grande famille des Morgan Heritage. Composés de Otiyah Morgan (27 ans), Miriam Morgan (29 ans) et de Noshayah Morgan (30 ans), les LMS ont grandit aux USA. Ils font partie des 29 enfants du vétéran chanteurs Denroy Morgan, et sont donc issus de la même famille que les Morgan Heritage.

Avant de former un trio, les deux frères avaient créé le groupe The Dredz et Miriam embrassé une carrière solo. Si les Dredz ont connu quelques succès avec « Oh my my my» et « Here we go again », Myriam de son côté avait sorti quelques singles dont un « I always be there » très remarqué aux Etats-Unis et mêm réalisé un album pour EMI.

En 1998, les trois frères et sœurs unissent leur talent pour former les LMS.
Miriam qui débute par une carrière solo, rejoint ses frères d’abord comme danseuse puis très vite accompagne ses frères au chant. Influencés par le reggae bien sûr, mais également le Hip-hop et le R’n B, les LMS vont sortir un premier album, produit par Donovan Germain en 1999 : « Reality Check » sortit chez VP Records. Ils sortent ensuite en 2001 « Zion Gate ». cet album est produit par leur père, mais également par Monsieur Xterminator, Fatiss Burell. C’est cet album qui les fait connaître dans le monde entier avec un single comme « Zion Gate ». En 2003, ils sortent, toujours chez VP Records, leurs troisièmes albums « Straight From the Roots ». ils participent également aux compilations « Morgan Heritage Family and friends ».

Pour les mateurs de galettes, citons les apparitions des LMS sur des riddims comme le « Forever Ling Jah » , un must du genre, le « Thank you Lord », le « Mount Zion », le « Real Rock », « Irie and mellow », le « Sara ».



Liens :

- http://lms-99.skyrock.com/
- http://fr.youtube.com/watch?v=HN0JJEJtpYw
- http://fr.youtube.com/watch?v=_9HB4YLlapE
- http://fr.youtube.com/watch?v=oJn6cfVW1yE

par Mkyjah publié dans : Biographies
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Dimanche 7 octobre 2007
Ken Boothe est né le 22 Mars 1946 à Denham Town, Kingston, Jamaique.
Il débute sa carrière en 62 auprés de Stranger Cole et forment le duo "Stranger and Ken". De cette collaboration émanent des singles devenus très rares entre 63 et 66 dont "Hush" ou le classique "Artibella"

Il se lance en solo en 1966, est très prolifique et enchaine les tubes dont "Feel good". Ken rejoint ensuite Studio One à l'époque où le Rocksteady mute en reggae. Les premières productions issues de cette collaboration sont des standards de soul américains. Il est comparé a Wilson Pickett tellement ses qualités vocales impressionnent. Ce rapprochement avec la soul est plus que logique étant donné ses influences, Otis Redding ou The Temptations.

Il enregistre "The train is comming" en 66 avec The Wailers puis "The one I love" avec Tommy Mc Cook, l'année suivante. Puis il décide de quitter Studio One au début des 70's après avoir sorti son premier album: "Mr Rocksteady" dans lequel se trouve les hits "When I fall in love" et "I don't want to see you cry".
Il travaille ensuite avec des producteurs comme Keith Hudson, Phil Pratt ou encore Leslie Kong avec qui il enregistre deux singles "Freedom Street" et "Why Baby why".

Il intègre ensuite le groupe légendaire The Gaydals, puis fait la rencontre qui s'averera décisive avec Lloyd Chambers, grâce auquel il devient une star internationale.
"Black, Gold and Green", en 1974 remporte un franc succes qui dépasse les frontieres de la Jamaique. Puis avec "Everything I Own", un tube en Angleterre, aussi un de ces plus gros titre. Ses albums suivants ont remportés tout autant de succès jusqu'en 1994, date a laquelle Ken Boothe se fait plus rare.

Il apparait ponctuellement, nottament pour un duo avec Shaggy sur une reprise de "The train is comming".
Il reçoit en 1999 le Reggae living legend Award.
Et je n'hésite pas à dire qu'il est pour moi une des référence, plus qu'une voix, un mythe.




Discographie:


Albums  :

1968 - Mr Rocksteady
1972 - Black, Gold and Green
1974 - Let’s Get it On
1975 - Blood Brothers
1978 - Live Good
1979 - Who Gets Your Love
1979 - Show Case Vol 2
1979 - I'm Just a Man
1980 - Reggae for Lovers
1986 - Imagine
1987 - Two of a Kind
1988 - Don't You Know
1993 - Power of Love


Compilations :

1994 - The Best and the Rest
1998 - Sings Hits From Studio 1 & More
1999 - I & I & I
2000 - Acclaimed
2003 - You're No Good
2004 - Ain't That Loving You
2005 - Live in Paris, enregistré au Cabaret Sauvage à Paris


Liens:

http://www.kenboothemusic.com/
http://www.radioblogclub.fr/open/97073/ken_boothe/03%20-%20Ken%20Boothe%20-%20When%20I%20Fall%20In%20Love
http://www.radioblogclub.fr/open/76333/ken_boothe/Ken%20Boothe%20-%20Artibella
http://www.radioblogclub.fr/open/104478/ken_boothe/Ken%20Boothe%20-%20Everthing%20I%20Own
http://www.youtube.com/watch?v=DK17dgbSmzM
par CriTkey publié dans : Biographies
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Samedi 22 septembre 2007
Judy Mowatt est née en 1952 à Kingston, elle est la première artiste féminine à avoir sorti un album solo.

Tout commence en 1967, elle crée le groupe The Gaylettes également connu sous le nom de The Gaytones aux côtés de Beryl Lawrence et Merle Clemenson. Très inspiré de la musique Soul, le groupe reprenait sur le modèle des Supremes.
Trois ans plus tard Merle et Beryl partent aux Etats-Unis pour tenter leur chance. Judy Mowatt entame alors une carrière solo sous le nom de Juliann.
Malgré le mal qu’elle se donne et les quelques titres qu’elle produit, seul « I shall Sing » connaît un petit succès.
C’est aussi à cette époque là qu’elle rencontre le grand et légendaire Dennis Brown au sein de la communauté des Twelve Tribes Of Israël.

En 1974 elle fait une rencontre qui changera tout, elle fait la rencontre de Marcia Griffiths ainsi que de Rita Marley. Marcia leur propose alors de faire les cœurs sur un duo qu’elle interprète avec Bob Andy et tout ça produit chez Studio One.
Suite à ça Marcia propose aux deux autres chanteuses de faire un concert, le trio connaîtra un franc succès avec ce concert.
Elles décident alors de fonder les I Three, groupe qui allait accompagner Bob Marley et les Wailers tout au long de leurs tournées internationales.

En 1979 Bob Marley propose alors à Judy de produire son premier album solo de son label Tuff & Gong.
Le premier album solo de Judy Mowatt est également le premier album solo d’une artiste féminine dans le reggae.
Son Album « Black Woman » est tout simplement grandiose, et pour cause il fit un carton à sa sortie en Jamaïque. On reconnaît derrière la patte de Marley et de Freddie Mac Greggor qui participe à la création des instrumentaux.
Elle continue et enchaîne avec l’album « Only a Woman » en 1982 et « Mr DJ » Qu’elle sort sur son propre label Ashandan la même année.
En 1985, elle sort « Workin Wonder » chez Shanachie.
En 1986, sur Greensleeves elle produit son « Love is Overdue ».

On découvre à travers ses albums une voix vraiment sublime digne de tous les standards féminins de soul music, et également un charisme et un caractère pour avoir su s’affirmer dans ce milieu plutôt machiste surtout à cette époque...

Discographie

- Rock Me (1993)
- Look At Love (1991)
- Love is Overdue (1987)
- Workin Wonders (1985)
- Only a Woman (1982)
- Black Woman (1980)

Du son

http://media.putfile.com/Black-Woman-94
http://media.putfile.com/Down-in-the-Valley-69
http://media.putfile.com/Concrete-Jungle-46
http://media.putfile.com/put-it-one
http://youtube.com/watch?v=f5je4XkAkz8
http://youtube.com/watch?v=Io4isElVdRc

par Soulrebel To Parano publié dans : Biographies
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Samedi 22 septembre 2007
Etant originaire de Nouvelle-Calédonie je me devais de faire un article sur LE style musical local qui a vu le jour vers 1980.

Le Kaneka, c'est la musique du peuple kanak, une marque forte d'identité, qui puise ses sources dans les rythmes traditionnels du pilou (danse traditionnel Kanak au rythme simple et tribal), frappés avec le bambou, au bwan-jep ou animé par les sifflets du wesel ou newa (son nom en Drehu*, de l'anglais whistle, ou ne-wa pon en nengone**), sifflet utilisé dans l'arbitrage du cricket et recyclé par le kaneka...

Mais le kaneka s'inspire aussi du reggae, de la folk, de la country...

De jeunes artistes (Triban Klan, Joséphine, Jeanne Hué, Fedyz, Vhirin...) tentent actuellement de moderniser cette musique qui n'a que 20 ans, cotoient et stimulent les musiciens des débuts (Bwanjep, Lexis & Bethela, Edou & Mexem, Vamaley, Gurejele...).

De jeunes talents débarquent sur la scène, comme la petite Sidina Gope-Fenepej du groupe Kirikrist, seulement 14 ans et déjà plusieurs compositions à tendance soul et une voix magnifique.

A l'heure actuelle, on trouve beaucoup d'influences Jazz et Blues. En effet, l'ouverture sur le monde extérieur et le passage de groupes australiens, américains, français... sur le territoire ont largement contribués à influencer les nouvelles tendances du Kaneka.

Il est vrai que ce style musical, assez particulier, puisqu'inspiré de sons traditionnels, n'est pas très connu en métropole... Mais étant encore très jeune, il a l'avenir devant lui pour progresser et s'affirmer à l'extérieur du caillou.


Vous trouverez des CDs sur ces sites :

http://www.mangrove.ws/mangrove03/FR/artistes/NC.asp

http://www.pacific-bookin.com/boutique/

  Quelques liens youtube :

http://fr.youtube.com/user/DigitVideoProd

http://fr.youtube.com/user/OTPhil

http://fr.youtube.com/watch?v=3JuQirYeAuE


Bonne écoute...

Peace.

par Mkyjah To Parano publié dans : Culture Reggae
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Samedi 22 septembre 2007
A l'occasion de la sortie de son nouvel album je tenais à vous présenter cette grande dame :

MARCIA GRIFFITHS est né à Kingston en 1954 .

En 1974, elle est déjà une star, et est considérée comme la diva du reggae, depuis ses multiples Hits durant les années 60.

C'est à l'âge de 10 ans qu'elle est repérée par le groupe de ska Blues Busters ; rapidement c'est chez Coxsone qui signe un contrat auprès de son père, qu'elle pose son dévolu. Marcia connaît un franc succès dès ses débuts, sur les riddims ska - rock steady et reggae, particulièrement aux côtés Bob Andy avec qui elle aura une longue relation,et surtout avec qui elle forme un des duos les plus célèbres de l'époque. Bob & Marcia sont des stars en Jamaïque, ils connaissent même un certain succès international en 1969, avec une reprise de Nina Simone, " Young, Gifted and Black ".

Malgré le succès et la reconnaissance qu'elle obtiendra durant ses 15 premières années de carrière, Marcia Griffiths ne gagnera pourtant jamais autant d'argent que par la suite avec les I -Threes.

En ce début des années 70, Marcia Griffiths est résolument la grande dame de la chanson jamaïcaine, et c'est autour d'elle que les I -Threes vont se former avec Rita Marley et Judy Mowatt.

Les trois femmes se connaissent depuis un moment déjà, elles se croisent souvent dans les studios d'enregistrement de Kingston. Un jour de 1974, Marcia Griffiths convie les 2 autres à l'accompagner sur scène, pour une chanson au House of Chen, un club de New Kingston. Judy et Rita ont bien travaillé le morceau, elles sont calées ; c'est le grand soir. En une chanson, une reprise des SUPREMES, " Remember me ", leur avenir se joue, et le trio s'impose aux yeux de la foule. La rumeur qu'un nouveau groupe de fille s'est formé autour de Marcia Griffiths fait vite son chemin dans la capitale, puis dans le pays, arrivant même jusqu'aux oreilles de Bob Marley.

Au début de l'année 1974, les Wailers sont réduits au strict minimum, Carly, Family Man, Bob, et un jeune organiste, Bernard Harvey. Faute de 2/3 des voix, mais surtout de manageur, Bob préfère annuler les tournées, même si la possibilité de travailler avec les futures I -Threes a déjà fait son bout de chemin. Il décide alors de se consacrer à son nouvel opus pour Island, dans une toute nouvelle formule.

Les guitares seront enregistrées plus tard à Londres par Al Anderson, Lee Jaffe est convoqué pour poser son harmonica et les I -Three sont appelées en renfort pour les chœurs.

Présentes à la base pour une seule chanson, elles enregistreront finalement entièrement NATTY DREAD.
Fait historique, cet album est le premier à sortir sous le nom BOB MARLEY & THE WAILERS, et même si au début il choque les purs et durs, il obtient un énorme succès, se vendant bien plus que les précédents.

Quand la Jamaïque a célébré sa quarantième année d'indépendance en 2002, Marcia a reçu la récompense du premier ministre l'Award de l'excellence.

Avec 40 ans de carrière derrière elle, Marcia est toujours active,et elle continue de faire valoir son charme, sa classe et sa voix incomparable partout dans le monde.

Discographie :
- At Studio One (Live)
- Sweet Bitter Love
- Put a Little Love in Your Heart: The Best of Marcia Griffiths 1969-1974
- Naturally
- Stepping
- Rock My Soul
- I Love Music
- Marcia (1988)
- Carousel
- Indomitable
- Land Of Love
- Collectors Series
- Truly
- Certified
- Reggae Max
- Shinning Time
- Melody Life

 Site Officiel :

http://www.marciagriffiths.net/home.html

Liens :

http://fr.youtube.com/watch?v=k7FF0_NWm2

http://fr.youtube.com/watch?v=z9HdbDKw6w (regarder le p'tit mec derrière)

http://fr.youtube.com/watch?v=Atky0p1JMwc
par Mkijah To Parano publié dans : Biographies
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